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L'enfant de la montagne

le Jeu 29 Mar 2007 - 9:30
J'ai un texte à vous faire partager.
Il s'agit d'une histoire pour les enfants que j'ai écrite il y a quelques temps et qui est inachevée pour le moment.
Elle s'adresse aussi aux adultes puisqu'il s'agit d'un conte initiatique.

J'espère que vous aimerez et toute critique est la bienvenue...


L’ENFANT DE LA MONTAGNE.



C’était il y a bien longtemps.

Un petit enfant vivait au creux de la montagne.

Il ne manquait de rien.
Il était parfaitement heureux.

Mais sa tranquillité ne devait pas durer.

Un vent, venu du Nord, se déplaça exprès jusque chez lui pour le déranger.

Le premier jour, il le frigorifia de haut en bas et il fut obligé de se terrer dans un recoin de la montagne pour se réchauffer.

Le second jour, il fit tellement grelotter ses os que, même blotti et protégé par la montagne, il ne parvint pas à dormir.

Le troisième jour, il congela entièrement son domaine, qui ressemble depuis à un énorme vacherin ou il n’y a plus aucune trace de vie.

Le vent l’y obligea : l’enfant partit droit devant lui.

Il marcha longtemps.
Jamais il n’avait parcouru autant de kilomètres à pieds.

En milieu d’après-midi, il arriva au bord de la mer.
C’était la première fois qu’il la voyait.
Elle était très en beauté ce jour-là.
Malgré cela, l’enfant fut profondément découragé.
Elle était si immense !
Elle s’étendait si loin !
Comment allait-il pouvoir poursuivre son chemin ?

Il invoqua la nature :

« Nature !
Toi qui m’as tant choyé,
Aujourd’hui,
M’aurais-tu abandonné ? »

Alors, un remous plissa la surface de la mer, au loin.
Plus il approchait du bord de la plage, plus il faisait un drôle de boucan.
Un poisson gigantesque apparut à la surface de l’eau, ouvrant grand sa gueule.
L’enfant vit son dedans qui résonnait comme une caverne sombre.
Il était terrorisé mais ne trouva pas les jambes pour s’enfuir,
et se fit gober tout cru.
Il fit une roulade dans la gorge du poisson lorsque celui-ci l’avala
et glissa tout au fond de son estomac.
Il s’y trouva à l’abri, au chaud, mais hélas ! Pas au sec.
Il faisait tout noir là-dedans, mais l’enfant se sentit bien.
Et fatigué.
Il s’endormit.

Son sommeil fut aussi noir que le noir de l’estomac du poisson.
Aussi immense que l’immense de l’océan.

L’enfant fut réveillé par de brusques secousses mais n’eut pas le temps de comprendre ce qu’il se passait.
Il fut propulsé dans l’eau dans un grand PROUT !
Et nageait maintenant à côté du poisson.
- « Ca alors, tu exagères ! » lui dit-il.
Mais le poisson frétillait dans l’eau d’un air content.

L’enfant observa autour de lui.
Ils avaient traversé l’océan et il se retrouvait en terre inconnue.
L’enfant regarda de nouveau la mer.
Il la trouvait mille fois plus belle maintenant qu’il l’avait traversé.

Il remercia son ami le poisson, sortit de l’eau et,
plein d’une force nouvelle, se remit en marche.



Les paysages étaient différents ici.
Il se nourrissait de petites baies, de fruits, de plantes ; parfois de poisson.
La beauté du monde le fascinait.
Mais aucun lieu ne lui murmurait avec évidence
« Installes-toi en mon sein… »

Il ne pouvait plus s’arrêter de marcher.

Un beau matin, il arriva aux pieds d’une montagne immense.
Jamais il n’en avait vu d’aussi grande.
Il ne saurait la dépasser seul.

De nouveau, il invoqua la nature :

« Nature !
Toi qui m’as tant choyé,
Aujourd’hui,
M’aurais-tu abandonné ? »

C’est alors qu’un petit moineau surgit de nulle part.
Il se posa sur son dos, entre ses deux omoplates,
et fit pénétrer ses serres dans sa chair.
L’enfant saigna.
- « Aïe ! » hurla t’il.

Mais aussitôt, il sentit une énergie inconnue se déployer depuis son dos.
Les ailes de l’oiseau grandissaient, devenaient immenses.

L’enfant s’envola.
Il monta très haut dans le ciel, visita les nues.

Lorsqu’il eut largement dépassé la montagne, il redescendit.

Les pieds à nouveau sur terre, les ailes du moineau reprirent leur toute petite taille,
et il se détacha de l’enfant.

Puis il s’en alla.

L’enfant reprit sa marche.
L’oiseau lui avait laissé de petites plaies dans le dos.

Mais il ne percevait plus la douleur comme un mal.

Re: L'enfant de la montagne

le Jeu 29 Mar 2007 - 14:38
Il remercia son ami le poisson, sortit de l’eau et,
plein d’une force nouvelle, se remit en marche.
...
Les paysages étaient différents ici.
Il se nourrissait de petites baies, de fruits, de plantes ; parfois de poisson.
Y'a peut-etre un peu trop de repetition avec le mot poisson a la place tu peux dire qu'il mange des truites ou tout autre poisson.

Sinon je viens de trouver la suite, je sais ce n'est pas très folichon folichon, mais il pourrait rencontrer une taupe ou un grand ver de terre, bref une bestiolo qui vit sous terre et qui l'ammenerai au sein de la terre pour qu'il trouve un endroit chaud ou il pourrai vivre.

Sinon ton histoire et pas mal et qu'il faudrai la mettre en image.

Bisous mon amour.

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Re: L'enfant de la montagne

le Ven 30 Mar 2007 - 11:02
Meuh non y'a pas trop de répétitions.
N'oublies pas que c'est pour les enfants...

Mais sinon, ton idée de "bestiolo" qui l'emmenerait sous terre, je trouve que c'est une super bonne idée...
heu... pour y vivre, il faut peut-être pas exagérer non plus, je verrais mal mon histoire finir comme ça.
"Et il vécut heureux sous terre durant des siècles et des siècles..."
Nan !

Mais une petite visite au fin fond des entrailles et des viscères de notre terre mère, c'est une idée qui me plaît, à réfléchir donc...
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